Martial Le Bihan

Martial Le Bihan : Chef d’orchestre de Gréolières, entre passion et gestion de la montagne


Chef d’exploitation à Gréolières, Martial Le Bihan incarne l’engagement total pour la montagne. Son rôle est multiple : organisation, entretien, formation, et gestion humaine. Passionné par la nature, les sports de glisse et les machines, il partage une vision globale de son métier, où chaque détail compte.


"Un chef d'orchestre en montagne"

Martial résume son rôle avec une métaphore éloquente : « Être chef d’exploitation, c’est comme être un chef d’orchestre. Il faut tout prendre en compte. » Ses responsabilités vont de l’organisation des équipes à l’entretien des remontées mécaniques, en passant par la gestion des pistes.

Il insiste sur l’importance d’un suivi constant. « Les arbres poussent, il faut élaguer. Les ravinements apparaissent, il faut surveiller. C’est un milieu naturel qui demande une vigilance permanente. »


"La neige de culture pour ouvrir dès les vacances"

L’un des défis majeurs de Martial est de garantir des pistes prêtes, même en l’absence de précipitations naturelles. « Grâce à la neige de culture, on peut ouvrir tout le secteur débutant dès samedi prochain, » explique-t-il avec fierté.

Il décrit également le processus : « Les canons à neige produisent des tas de neige. Ensuite, il faut passer les machines pour étaler et aplatir la neige, afin de proposer des pistes bien préparées aux skieurs. »


"En cas de panne, il faut être prêt"

La sécurité des installations est une priorité pour Martial et son équipe. Avant chaque saison, ils s’assurent que tout est en ordre, y compris les procédures d’urgence. « Nous organisons un entraînement d’évacuation du télésiège, car il faut être capable de sortir les clients en cas de panne, » détaille-t-il.


"Une fréquentation qui dépend de la météo"

La station de Gréolières attire un public varié, allant des skieurs alpins aux amateurs de randonnée en raquettes. Cependant, la météo reste un facteur clé. « Quand on ouvre à minima, comme pour les vacances, nous accueillons environ 800 visiteurs par jour. Avec 100 % du domaine ouvert, cela peut monter à 3000 skieurs. »

Outre les amateurs de glisse, Gréolières séduit aussi les familles venues simplement profiter de la neige.


"Une carrière bâtie sur la polyvalence"

Martial est un pur produit de la montagne. « J’ai commencé comme pisteur secouriste saisonnier, » se souvient-il. De fil en aiguille, il a touché à tous les métiers nécessaires au fonctionnement d’une station : damage des pistes, entretien des machines, gestion des remontées mécaniques, jusqu’à la coordination globale de l’exploitation.

Cette polyvalence est une richesse pour une petite structure comme Gréolières, où chaque membre de l’équipe doit savoir s’adapter.


"Pourquoi j'aime ce métier ? Pour la nature et le contact humain"

Pour Martial, la montagne est bien plus qu’un lieu de travail. « J’ai toujours aimé évoluer dans la nature, » confie-t-il. Mais l’aspect humain est tout aussi important : « J’ai le contact avec les agents, les intervenants extérieurs, et bien sûr la clientèle. Cela rend chaque journée unique. »



Martial Le Bihan est un homme de la montagne, dont la passion pour la nature et les défis techniques transparaît dans chaque aspect de son travail. À Gréolières, il conjugue tradition et modernité, garantissant une expérience authentique et sécurisée pour tous les visiteurs. Un rôle à multiples facettes, parfaitement orchestré.

DB + IA